Nouvelle promo, nouvel album ! L’album hommage aux années rétro (1970) de la Star Académy 7, Peace and Love 70, est attendu pour ces fêtes de fin d’années ! Composé de quatorze succès français et internationaux d’époque, plus un inédit, ce disque est surtout l’occasion pour les élèves de nous dévoiler leurs talents.
Les chansons sont choisies avec goût et subtilité. Chacune d’entre elles représente l’univers musical des candidats, et c’est souvent celle qu’ils ont chanté lors de leur casting initial. En solo ou en groupe, les titres s’enchaînent à un rythme haletant et festif. Rock and roll, soul, funk…tous les genres y sont revisités, avec la petite touche personnelle propre à chacun, qui nous permet de reconnaître tel ou tel élève dès les premières notes.
L’album ressemble de près aux primes auxquels on assiste depuis déjà dix semaines : les meilleurs se distinguent aisément !
Maureen, par exemple, avec sa voix très soul se démarque dans son duo avec Antoine sur Ain’t no sunshine. Même s’il s’agit là de la chanson dans laquelle le jeune homme reste le plus à l’aise, il est vite débordé par le professionnel de sa partenaire.
Quentin également, avec sa version bien à lui de Qui c’est celui là, s’élève parmi ses camarades, qui font les chœurs derrière.
Bertrand est parfait dans son rôle de grand frère au style funky dans le titre Oh les filles, dans lequel il dévoile son côté séducteur…
Quant à Sevan, il est drôle comme à son habitude, mais aussi surprenant, particulièrement dans une réinterprétation personnelle de Aux pays des merveilles.
La chanson de groupe, Don’t let me be misunderstood, qui est d’ailleurs reprise en fin d’album sous une version alternative, est parfaite pour lancer cet album coloré et explosif ! Le mélange des voix se fait à merveille et le tempo est donné d’entrée.
En revanche, le titre inédit, Bangla Desh, premier extrait de l’album, laisse un peu perplexe. Certes, il s’agit d’une chanson en faveur d’une cause précise, mais trop d’imperfections viennent parasitées l’ensemble, lui-même très éparpillé. Les voix sont trop les unes sur les autres, l’accent anglais est mauvais et il manque une certaine opacité. Le seul point positif à ce titre, c’est qu’il entre parfaitement dans la catégorie année 70, avec un son relativement rétro qui rappelle les premières comédies musicales (comme Hair).
Ce premier album est vraiment représentatif de cette septième promotion aux styles. Enregistré sur le tard par rapport aux années précédentes, il se veut plus vrai et plus créatif. A l’heure actuel, on ne connaît pas encore le gagnant de cette promotion, mais ce disque donne déjà un avant-goût de ceux qui devraient se retrouver finalistes…
A.Lasserre
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