le 20 décembre 2007

Portrait biographique de Will SmithLe Prince de Bel Air, ça vous dit quelque chose ? Men In Black ? Ou encore plus récemment Hitch ? Une série et deux films, pour un seul nom, Will Smith ! Personnage à la tchatche sans pareille, au bagout légendaire, au sourire charmeur, et le flegme en prime, digne de la Blaxploitation, bref un vrai Playboy. Will Smith donc, un acteur phénomène,  un touche-à-tout, un homme qui, à la seule mention de son nom dans un film, fait affluer les foules.  Petite rétrospective sur sa vie.

C’est dans la belle contrée de Philadelphie, que naît ce grand et joyeux luron, un 25 septembre 1968. Second de quatre enfants d’une famille modeste,  le petit Will a déjà auprès des adultes, un succès certain, jouant de ses pitreries et de son charme. Surnom acquis dès l’époque : ce sera  le Prince ! Titillé par la musique, il se met à mixer sur les platines, s’associant à son pote Jeff Townes, devenu DJ Jazzy Jeff et lui, Fresh Prince. Le mythe musical est lancé ! Le succès venant, et voilà que se profilent au loin deux disques de platines, des voitures flambantes neuves, des pin-up en délire, une maison clinquante à Bel air : c’est l’American way of life !

Sur ce chemin pavé de trophées, le jeune Will Smith rencontre en 1989 Benny Medina, producteur exécutif de la Warner, qui fera de saWill Smith - Le Prince de Bel-Air propre vie une sitcom : Le Prince de Bel Air. Série cultissime des années 90, elle bercera les mœurs des foyers américains et autres, qui se reconnaîtront dans les aventures magouilleuses d’un Black à la cool attitude dans une famille afro-américaine huppée. Bref, encore une fois, c’est le succès et Will Smith, par son rap comique et flashy, fait connaître sa voix au monde entier par le générique de la série. Mais il s’ennuie vite le petit …
Il se tourne donc vers le cinéma, quelques petits rôles par-ci, par-là, et en 1993, il surprend agréablement dans un autre registre avec Six Degrés de Séparation, où il joue un escroc homosexuel. Reconnaissance du très haut, il est appelé pour interpréter le grand Mohammed Ali, qu’il déclinera, ne se sentant pas assez performant. Retour à la case départ, mais pas pour longtemps !

En 1995, un petit film d’action sympathique, produit par Bruckheimer,  s’offre à Will Smith : c’est Bad Boys. Il y joue un fringuant policier, aux méthodes singulières, et au charme indéniable. Gros succès mondial, qui lui fait gagner ses galons d’acteur hollywoodien. Dans la foulée, on l’enroule pour le blockbusters de l’été 1996, Independance Day, film à la sauce patriotique, où Will Smith incarne Le Capitaine-Héros de ses dames, un brin baratineur et couillu, sauveur du Monde. Suite aux sommes astronomiques engrangées par le film, Will Smith, entre dans le panthéon des acteurs dits « banckables ». Rebelote, l’année suivante : c’est en costard sur mesure noir, lunettes noires, qu’il se glisse dans la peau d’un agent sportif très spécial, exterminateur d’extraterrestres pas beaux et méchants : Men In Black. On ne change pas une équipe qui gagne, c’est encore le succès de l’été. Et en prime, Monsieur Smith se charge de la B.0 du film, qui est elle aussi un succès. Banco !

Will Smith - Je suis une légendeChanger de registre, c’est le nouveau credo de Will Smith ; il s’essaye ardemment au thriller high-tech Ennemi D’état, interprétant un rôle plus sobre que les précédents. L’année suivante, il reprend le flambeau du légendaire James West, plus connu dans les Mystères de L’Ouest. Ce sera Wild Wild West, grandiloquent navet harnaché d’effets spéciaux, à la limite S.F. Will Smith se charge à nouveau de la B.O, qui fera un carton, comme de coutume. Le succès en demi-teinte du film fera réfléchir Smith, qui lèvera le pied et retournera plus vers la musique avec le succès qu’on lui sait.
2000, sortie de son deuxième album solo, Willenium, qui est indéniablement un succès tant artistique (Grammy Awards), que public. Un film plus profond de Robert Redfort, La Légende de Bagger Vance, fait apparaître au public, un Will Smith plus mûr. C’est l’occasion d’accepter LE Rôle de sa carrière : Mohammed Ali. Après moult efforts physiques, 8 ans de déni, de préparation sportive d’un an, Ali sort sur écran, sans pour autant chatouiller les cimes du Box-office et lui vaut une nomination aux oscars. Pour alléger le tout, Will Smith opère un retour aux sources avec des suites tels que Men In Black 2 ; Bad Boys 2. Banco à nouveau ! Monsieur Smith prend le temps cette fois-ci et choisit soigneusement ses rôles ; I, Robot, film S.F sympathique en 2004, Gang de Requins, où il prête sa voix à un poisson très Smith, puis Hitch, expert en séduction, comédie familiale cocasse en 2005. Tous seront évidemment de bons succès à l’américaine, et un passage éclair à Paris, lui permet de recevoir le César d’Honneur pour l’ensemble de sa carrière. Il conçoit parfaitement ses erreurs de parcours dans le cameo Père et Fille, mais l’année suivante, A La Poursuite du Bonheur, où il fait jouer son fils,  lui permet de décrocher à nouveau une nomination aux Oscars.
 
On a beau dire, critiquer, aimer, détester ; il s’avère que c’est le seul acteur à avoir su  s’engouffrer brillamment dans les trois milieux prisés du Show-biz, musique, télévision et cinéma. Une réussite que lui envie pas mal d’artistes. Baratineur au sourire charmeur, rappeur cool, Will Smith a donc pas mal de facettes, mais c’est un acteur accompli, et qui est à l’affiche de Je Suis une Légende. Il  va  sans dire que le film sera un succès… Alors,  longue vie à toi, Will Smith.

Vidéo - Clip
Will Smith - Men In Black :

Marika Celeste

2 commentaires pour “Will Smith, le vent en Poupe !”

  1. […] sur la chaussée. Seul survivant à hanter les ruines de la ville de New York, Robert Neville (Will Smith) est mystérieusement immunisé contre la maladie qui, partie de la ville, a ravagé le monde […]

  2. j’admire Mr Smith pour 3 choses:
    - il est un bon comédien (acteur)
    - sa vie ce couple est une bonne moralité pour ceux qui le prenne pour exemple
    - enfin parce qu’il a un don celui d’incarner tous les rôle possibles

    svp dites a Smith que depuis 91 moi j’étais au Bourkina Faso en Afrique et il ma marqué et n ma jamais déçu. alors bon succès mais aussi qu’il aide ceux qui veulent émerger comme lui.

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|Publié par Thib |dans la Catégorie: Musique, Ciné/Télé, GÉNÉRATION SHOTACTU, Gros Plans, Gros Plans, CINÉ, MUSIQUE|
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