le 30 octobre 2007

Worlds Apart PlatinumBaby come back ! Back ! Les Worlds Apart sont de retour ! Non, vous ne rêvez pas ! Un nouvel album est bien dans les bacs. Petite découverte de “Platinum“.

Les reformations sont à la mode certes, mais bon sang qu’est-ce qui a bien pu motiver les Worlds Apart ? Se refaire une meilleure image et gagner du pognon ? Allons…pourquoi tant de méchanceté ?!
Anglais d’origine, ce boys band n’avait jamais vraiment connu de succès outre-Manche mais avait réussi à faire battre la chamade le cœur de milliers d’adolescentes dans nos contrées. Car il faut l’avouer, on a tous eu la bonne copine qui passait les récrés à nous parler de son Worlds Apart préféré au collège (bon ok parfois la bonne copine en question était nous).

Puis les années passent et la folie des boys band s’arrête. Enfin, jusque 2006. Là, Take That – groupe dont est issu Robbie Williams – se reforme suite à un documentaire fêtant les dix ans de leur rupture et les billets de leur tournée des stades britanniques se vendent comme des petits pains. Suivent un best of et un nouvel album qui se vendent tout aussi bien. Les Worlds Apart décident alors de tenter leur chance eux aussi et donnent un concert à Leipzig, en Allemagne, où ils sont reçus par des fans en furie venant de plusieurs pays européens.
Environ un an plus tard, c’est la sortie de « Platinum ».

Alors, l’appeler nouvel album serait aller un peu vite en besogne. « Platinum » est composée de 17 titres, dont trois interludes, une reprise… Mouais, je vous sens perplexe. En fait, c’est surtout un best of agrémenté de quelques titres inédits – il faut bien donner envie de l’acheter, ce disque ! Surtout que la mode est aux Allemands en ce moment. Bon, arrêtons d’être mauvaise langue.
Cet album est surtout une façon de prendre la température, de voir si le public est toujours là, si ça vaut le coup d’enregistrer un vrai nouveau disque. On nous montre aussi que les Worlds Apart sont des hommes maintenant ! Fini les chemises fluo ouvertes sur leurs torses imberbes. Maintenant on choisit une reprise de Demis Roussos comme premier single (chacun ses goûts ! Non mais ! C’est quoi ce petit rire moqueur ?!), « On écrit sur les murs », avec des paroles qui se veulent engagées et même un clip sans chorégraphie. Si ça c’est pas sérieux ! Et puis, les Worlds Apart approchent de la quarantaine maintenant et n’ont certainement plus envie de passer pour un groupe pour jeunes filles pré-pubères.

Mais il ne faut tout de même pas brusquer la – plus ou moins jeune - fan et à partir de la septième piste on reprend les standards. « Baby come back », « Quand je rêve de toi », « Don’t change », « Everlasting love », « Je te donne »… Souvenirs, souvenirs. Ca nous redonnerait presqu’envie de re-regarder Charly et Lulu le samedi matin !
Malgré les années, Steve, Nathan et Cal – ah oui ! Ils ne sont plus que trois, ils en ont perdu un en route – sont toujours là et apparemment le public aussi.
Cet album sera parfait soit pour les fans de la première heure qui attendaient une reformation avec impatience, soit pour les nostalgiques de leur époque à acné qui s’amuseront à chanter à tue-tête pendant un karaoké entre amis.

Le clip : Worlds Apart - On écrit sur les murs

Pour la déconne, le clip : Worlds Apart - Je te donne


worlds apart - je te donne

Blandine Demailly

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|Publié par Thib |dans la Catégorie: Critiques Albums, MUSIQUE|
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