le 15 octobre 2007

paranoiakbmp.jpgVoilà un nom qu’il est plus facile d’écrire que de prononcer (Shaya Laboeuf ?, ou Shaya Labiouf ?, peut-être Labouf ?, ou alors…).Je me perds… Il est en tout cas, la jeune valeur montante du cinéma américain. Gros plan sur son ascension.


Non! Je ne tomberai pas dans la facilité en créant un jeu de mot avec son nom… Non, n’insistez pas…Il est vrai qu’il a un nom à coucher dehors, mais je suis sûre que dans très peu de temps on saura le prononcer à la perfection. Shia Labeouf est le héros du blockbuster américain de l’été, “Transformers” de Michael Bay. Bientôt, il incarnera à l’écran le fils de l’archéologue au fouet de cuir, dans la quatrième aventure d’ Indiana Jones. Et comme si ça ne suffisait pas, il est à l’affiche de “Paranoiak“, sorti le 22 août, teen movie reprenant le thème de “Fenêtre sur cour” d’ Hitchcock. Film qui a d’ailleurs connu un large succès aux Etats-Unis. Entre nous, je crois que le môme Shia est en train de monter un stratagème pour monopoliser le grand écran…

Sûr, Shia est le prochain chouchou du cinoche américain. Et pourtant, il n’a seulement que 21 ans. Né en 1986 à Los Angeles, ce jeune adolescent écume les bars de la ville. Votre esprit dépravé imagine déjà que c’est pour enquiller un maximum de vodkas. Et bien non ! Il se produit déjà en « stand up » (vous savez un gars tout seul qui fait de l’humour sur sa vie). Un beau jour c’est la révélation. Le petit Shia décide qu’il sera acteur lorsqu’il aperçoit un de ses amis tenir un rôle dans la série, de surcroît magnifique, “Docteur Quinn, femme médecin“. Talentueux et débrouillard, il voit l’univers doré des castings s’ouvrir à lui. Il cumule les petits rôles sur le petit écran. En 2003, il participe au film “La Morsure du lézard” d’ Andrew Davis, au coté notamment de Sigourney Weaver.

Et puis les films et les propositions s’enchaînent. “Dumb et Dumber 2“, “Charlie’s Angels 2 : les anges se dechaînent” (2003), “I Robot” (2004) et “Constantine” (2005). Non seulement il rencontre l’engouement du public, mais il se fait remarquer aussi par la critique. En 2006, son jeu dans les drames “A Guide to Recognizing yours saints” et “Bobby“, spécialement avec la scène où il se retrouve nu comme un ver en plein trip LSD, retiennent l’attention. Autant dire que l’année 2007, c’est son année. Étoile montante mais sûrement pas étoile filante, Shia Labeouf est à surveiller.

Corinne Merchat

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